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Deuil : surmonter la perte d’un collègue

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Publié le 18.01.17

Perdre un collègue peut-être une épreuve douloureuse pour un employé, surtout si l’être disparu était devenu un proche au fil du temps. Il faudra alors faire son deuil et réorganiser son quotidien professionnel sans le défunt. Une étape difficile mais que l’on peut surmonter avec de la patience.

Le deuil, une épreuve complexe

Le deuil décrit le processus inconscient, long et complexe de cicatrisation qui suit le décès d’une personne proche.
Ce processus a pour objectif de nous préserver, tout en gardant un lien avec l’être disparu. Il faudra souvent faire preuve de patience pour surmonter la mort, y compris dans le milieu professionnel, surtout si le collègue décédé était un ami proche. On distingue quatre phases dans ce processus:

  • Phase de choc et déni (sensation d’être anesthésié).
  • Période de protestation durant laquelle on est en colère contre « le destin », le défunt ou encore soi-même.
  • Période de désespoir
  • Et enfin, phase de réorganisation, marquée par une alternance de la tristesse et l’acceptation de la situation

Comment se remettre de la perte ?

Accepter la souffrance

Il est tout à fait naturel d’être affecté par un profond sentiment de tristesse que l’on soit proche ou non du défunt. Une mort inattendue (crise cardiaque, rupture d’anévrisme, accident etc.) peut être particulièrement choquante. On éprouvera un sentiment de mal-être et de tristesse à chaque fois que l’on passera devant le bureau de l’être disparu par exemple, ou bien que l’on se rappellera ses interventions, ses habitudes, combien de morceaux de sucre dans son café etc.
Il faut accepter cette souffrance, ne pas la fuir car elle fait partie de cette période de deuil. Si vous avez la possibilité de pouvoir dire une dernière fois au revoir au disparu (en se rendant au domicile familial par exemple) n’hésitez pas à le faire.

Être bien entouré

Se sentir entouré est essentiel pour pouvoir faire face au décès d’un collègue. Cela favorise le lien social et empêche de sombrer dans la solitude. Pour dépasser la douleur, vous pouvez vous confier aux autres collègues, à vos supérieurs hiérarchiques, contacter la famille et les amis du défunt si vous en ressentez le besoin.

Travailler sur soi

Il existe aujourd’hui différentes techniques corporelles qui contribuent à mieux vivre son deuil. Parmi elles, la sophrologie : elle nous met en contact avec nos émotions profondes à travers la relaxation. C’est un bon moyen pour calmer son esprit, apprendre à relativiser et maitriser sa douleur.
L’aromathérapie permet aussi de soulager la souffrance liée à la mort d’un proche. Ainsi, certaines huiles essentielles se révéleront très efficaces durant la période de deuil. Vous pourrez vous procurer ces produits apaisants dans de nombreuses boutiques, dont les Galeries Lafayette, par exemple (rayon maison).

La reconstruction après la perte

Après quelque temps, vient la phase dite de reconstruction. On intériorise de plus en plus l’être perdu, on pense toujours à lui mais on pleure moins, ce qui est normal aussi. Puis on recommence à vivre et on le fait vivre dans sa mémoire. On a fait le deuil. Bien sur,  à chaque date de commémoration de la perte on se remémorera le disparu, mais on apprendra à composer avec l’absence, sans culpabilité ni souffrance.

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