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Vivre sans travailler : faire le choix d’arrêter sa vie professionnelle

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Publié le 03.05.17

Certaines personnes font aujourd’hui le choix marginal de vivre sans travailler. Entre utopie pour certains et réalité pour d’autres, la vie sans travail interpelle et soulève de nombreuses interrogations. On fait le point dans cet article sur les raisons de ce mode de vie et les alternatives existantes.

Pourquoi vouloir vivre sans travailler ?

Le travail tel qu’il est aujourd’hui n’est que rarement source d’épanouissement. Certaines personnes le considèrent même comme une forme d’esclavagisme moderne. Vivre de sa passion, ou simplement exercer un métier apprécié n’est pas possible pour tous. Le contexte actuel, entre taux de chômage grandissant, conditions d’exercice complexes et salaires médiocres, oblige à associer l’emploi à la survie. Le nombre de travailleurs pauvres augmente. Travailler ne protège plus de la précarité. La vie professionnelle impose un rythme éreintant. L’infernal métro-boulot-dodo ne permet plus toujours de profiter de ses proches. Les occupations pratiques anesthésie les esprits et détournent les attentions des questions éthiques et philosophiques, pourtant piliers d’une société saine. Travailler, c’est également travailler dans un système et pour un système dont on dépend et dont on ne partage pas toujours les valeurs. Autant de raisons qui poussent de plus en plus de personnes à choisir de vivre sans travailler.

Le regard de la société sur la vie sans travail

Loin d’être un choix facile, être volontairement sans emploi soulève beaucoup de polémiques. Nous vivons dans une société qui sacralise le travail. Dans l’inconscient collectif, avoir une activité professionnelle est associée à participer à la vie en société. Pour beaucoup, exercer un emploi c’est s’acquitter de son devoir de citoyen vis-à-vis du groupe. Les personnes qui vivent sans travailler sont donc victimes de nombreux préjugés et discriminations. Souvent qualifiées de « feignantes » et accusées de « vivre sur le dos des autres » ou de « profiter de l’état », ces dernières doivent, sans cesse, expliquer et revendiquer leur choix. Beaucoup de paramètres sont pourtant à connaître et à comprendre avant de porter un jugement sur ce mode de vie. De même, il est important de déconstruire l’ensemble de ses croyances limitantes pour vivre dans un monde où tout est possible.

Participer à la collectivité en vivant sans travail

Contrairement aux idées reçues, le travail rémunéré n’est pas le seul moyen d’être utile à la société. Il existe de nombreuses activités non salariées permettant de participer à la vie en collectivité. Il est dommage que toutes les aspirations et toutes les capacités ne soient pas valorisées, et ce, même si elles ne correspondent pas aux valeurs productivistes de notre société actuelle. L’absence d’emploi, ce n’est pas nécessairement passer sa journée dans son canapé Ikea ! Il est par exemple possible de vivre sans travailler tout en étant bénévole dans une association, militant engagé dans une cause, artiste passionné ou simplement mère au foyer. Chaque personne, quand elle se trouve dans un environnement favorable, tend à partager un savoir-faire.

Comment vivre sans travailler ?

Adopter un mode de vie minimaliste

Certaines personnes qui ont mis fin à leur vie professionnelle ont recours à un style de vie minimaliste. Elles ont fait le choix de renoncer à certains conforts et plaisirs superflus pour bénéficier de plus de temps libre. Le bonheur n’est pas toujours dans l’accumulation des richesses, mais aussi dans le fait de profiter de chaque instant sans contrainte ! Vivre sans argent, ou presque, est possible en adoptant une organisation rigoureuse. Il est, par exemple, possible de devenir freegan en optant pour la récupération alimentaire. Faire des économies peut aussi passer par le fait main, les échanges entre particuliers, les monnaies alternatives ou encore le zéro déchet. Une alternative écologique pour pouvoir vivre sans travailler.

Vivre sans travailler : aller vers l’autosuffisance

En lien avec un mode de vie minimaliste, de nombreuses personnes souhaitent se diriger au maximum vers l’autosuffisance. Vivre sans travailler grâce à son propre potager, construire son propre habitat alternatif, mettre en place un panneau solaire, installer un système pour recueillir l’eau de pluie, intégrer un écovillage… autant de solutions possibles que la motivation le permettent. Ne plus dépendre du système est bien devenu une réalité pour un petit nombre !

Mettre de l’argent de côté

D’autres personnes ont préféré mettre durant plusieurs années de l’argent de côté pour s’offrir une retraite très anticipée et vivre sans travailler le plus longtemps possible. Ce choix implique, bien sûr, la chance d’avoir bénéficié de revenu assez important pour économiser une grande partie de son salaire chaque mois. Le Revenu Universel de Base serait également une solution intéressante pour ceux qui souhaitent profiter de ce mode de vie alternatif.

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